La colonne
À Karnak, les colonnes se dressent aujourd’hui dans une lumière que leurs bâtisseurs n’avaient pas prévue ainsi. La disparition d’une grande partie de la toiture a ouvert la salle au…
Lire l’articleDes colonnes aux pyramides, comprendre les formes, les usages et les gestes des bâtisseurs de l’Égypte ancienne.
Une colonne soutient un toit ; son chapiteau évoque aussi un bouquet de plantes. Une porte règle le passage, tandis que sa taille et son décor annoncent le monde auquel elle donne accès. L’architecture égyptienne se comprend en regardant ensemble la construction, la fonction et les images.
Ce parcours suit les éléments et les types d’édifices d’une époque à l’autre. Il fait place aux matériaux, aux outils et aux équipes qui ont bâti les monuments. Les articles renvoient aux fiches de Sites archéologiques pour retrouver chaque exemple dans son environnement.
Lire les formes et comprendre leur rôle dans la construction.
À Karnak, les colonnes se dressent aujourd’hui dans une lumière que leurs bâtisseurs n’avaient pas prévue ainsi. La disparition d’une grande partie de la toiture a ouvert la salle au…
Lire l’articleUn bouquet de palmes, une fleur ouverte, des visages de déesse : le sommet d’une colonne peut se lire de plusieurs manières. Le chapiteau assure une transition dans la construction et…
Lire l’articleDevant certains portiques, le regard rencontre d’abord une suite de rois dressés dans la pierre. Derrière les figures se trouvent les supports du bâtiment. Comprendre le pilier demande de regarder…
Lire l’articleAu temple de Louxor, deux grands massifs encadrent une ouverture qui paraît étroite devant leur hauteur. Le pylône donne à l’entrée une ampleur monumentale, mais sa fonction ne s’arrête pas…
Lire l’articleUn obélisque attire le regard vers son sommet, mais son histoire commence au sol : dans une carrière, sur un socle, devant une porte. Sa forme élancée relie une matière difficile…
Lire l’articleLes parois, les couronnements et les couvertures des édifices.
À paraîtreDistinguer les tombes, les temples et les lieux de vie.
La tombe à superstructure rectangulaire et ses espaces de culte.
À paraîtreDe la pyramide à degrés aux grandes pyramides de Gizeh.
À paraîtreLes transformations de la pyramide après l’Ancien Empire.
À paraîtreLes rapports entre la tombe du roi, les temples de culte et les voies qui les relient.
À paraîtreLa tombe creusée dans le roc, ses accès et ses espaces souterrains.
À paraîtreLes espaces du culte et leurs transformations, des premiers sanctuaires aux temples romains.
À paraîtreQuand le temple prend place dans la falaise.
À paraîtreDeux formes à découvrir dans les ensembles cultuels des époques tardives.
À paraîtreLa brique crue et l’organisation des espaces habités.
À paraîtreExtraire, tailler et sculpter la pierre, d’une époque à l’autre.
Calcaire (Toura, Gizeh), grès (Gebel el-Silsila), granit (Assouan), quartzite (Gebel el-Ahmar), albâtre égyptien (Hatnoub), basalte, grauwacke (Ouadi Hammamat). Dureté et usages propres à chacune.
À paraîtreTranchées creusées au ciseau de cuivre, blocs dégagés puis détachés à la base. Traces visibles sur le plateau de Gizeh.
À paraîtreBilles de dolérite pour piocher le granit ; scie de cuivre avec sable abrasif ; foret tubulaire. L’obélisque inachevé d’Assouan, témoin du travail à la dolérite.
À paraîtreEncoches alignées pour coins. Bois mouillé contre coins de métal : le débat. Généralisation des coins de fer aux époques tardive, ptolémaïque et romaine.
À paraîtreDressage des faces ; joints parfois obliques ; finition sur place, une fois le bloc posé. Ébauches restées dans les carrières et sur les chantiers.
À paraîtreLes statues dans les pierres tendres, selon les époques : statues de ka et groupes de l’Ancien Empire (souvent peints), scribes, statues-blocs, colosses de grès du Nouvel Empire. Finition, enduit et polychromie.
À paraîtreBasalte, grauwacke (pierre de bekhen) et « diorite » : statues royales, têtes de la Basse Époque, statues guérisseuses couvertes de formules. Le noir, couleur de la terre fertile et de la renaissance. Vigilance : la « diorite » des catalogues est souvent un gneiss anorthositique (Khéphren) ou un gabbro.
À paraîtreGranit rose et gris d’Assouan, quartzite rouge du Gebel el-Ahmar : sphinx, colosses, statues de culte, sarcophages royaux. Pierres de la puissance et du soleil ; leur évolution, de l’Ancien Empire à l’époque ptolémaïque.
À paraîtreAlbâtre égyptien (calcite, carrières de Hatnoub) : statues, vases, chapelles et sarcophages (Séthi Ier). Translucidité et symbole de pureté.
À paraîtreTraîneaux, eau versée sur le sable, barges du Nil. Journal de Merer à Ouadi el-Jarf. Peinture de Djéhoutihotep et son colosse tiré sur un traîneau.
À paraîtreÉquipes, marques de carriers et de chantier, village des bâtisseurs de Heit el-Gourab. École de savoir et transmission : apprentissage de père en fils, ateliers de sculpteurs (atelier de Thoutmosis à Amarna), modèles et esquisses, ostraca d’apprentissage, Maison de vie, équipes de Deir el-Médineh.
À paraître