La salle XXI appartient au secteur atteint par le puits de XIX. Sa relation au caveau XXII révèle une architecture qui combine parcours visible et dispositif d’accès dissimulé.
Depuis le puits de XIX
Traunecker décrit, après la descente du puits, une pièce carrée et voûtée. Il rapproche ses redans d’aménagements de chambres à sarcophage de l’Ancien Empire.
Ce rapprochement est une lecture architecturale ; il ne prouve pas la conservation en place d’un sarcophage de Padiaménopé. Le secteur a livré des déblais et pose des questions sur l’état ancien et les transformations du monument.
Le passage vers XXII
Sur la paroi nord de XXI, la publication décrit une maçonnerie qui masquait l’accès au niveau du plafond. Ce dispositif conduit au caveau XXII, dont l’emplacement ne se comprend pas par une simple succession de portes au même niveau.
Pour cette raison, la carte principale ne montre pas une flèche horizontale XXI–XXII. Les relations verticales seront dessinées à partir des coupes, avec une distinction claire entre salles, puits et passages.
Pourquoi multiplier les dispositifs ?
TT33 combine un secteur de textes et de rites autour du cénotaphe avec un appartement funéraire profond. Les accès dissimulés participent à la séparation de ces fonctions.
La présentation de 2016 propose plusieurs comparaisons avec d’autres monuments osiriens. Elles éclairent l’organisation générale sans démontrer à elles seules le scénario exact de fermeture, d’inhumation ou de réouverture de la tombe.
Sources et repères
BSFE, p. 72–73 ; fig. 1–2.
Traunecker et Régen, BSFE 193–194, 2016 · Rapport de la campagne 2021