
Douze personnages lèvent les bras autour d’un ciel de pierre. À l’intérieur du cercle, un lion, une balance et un scorpion côtoient des barques, des dieux et des animaux moins familiers. Ce plafond dominait une petite chapelle sur le toit du temple d’Hathor à Dendéra. Il est aujourd’hui au Louvre. Entre ces deux lieux, son histoire traverse une opération de découpe, un voyage en Méditerranée et une querelle où l’on espéra faire parler les étoiles avant de savoir lire les hiéroglyphes.
Le zodiaque appartient bien à ce parcours du terrain aux collections : un morceau d’architecture est devenu une œuvre de musée, tandis que ses reproductions circulaient de table en table. Pour le comprendre, il faut retrouver ce qu’il couvrait, suivre ceux qui l’ont déplacé, puis revenir patiemment à ses figures.
Avant ce plafond, plusieurs histoires du ciel
Bien avant l’époque de Cléopâtre, les Égyptiens observent les étoiles pour se repérer dans la nuit et dans l’année. Les plafonds astronomiques des tombes et les tableaux peints à l’intérieur des cercueils en gardent la trace. Le retour d’une étoile à l’aube, après une période où elle se perd dans la lumière du Soleil, fournit un rendez-vous reconnaissable. On appelle ce phénomène un lever héliaque.
Sirius occupe une place particulière. Les Égyptiens la nomment Sopdet, devenue Sothis dans la tradition grecque. Son retour matinal est associé à la saison de la crue et au renouvellement de l’année. Orion, appelé Sah, est lié à Osiris. Dans ce ciel, observer un astre et reconnaître une présence divine peuvent relever du même geste.
Une autre tradition organise progressivement la route annuelle du Soleil en douze figures. Élaboré en Mésopotamie, transmis et transformé dans le monde grec, ce zodiaque entre en Égypte à l’époque des échanges hellénistiques. Le plafond de Dendéra réunit ces héritages : les douze figures zodiacales, des groupes stellaires égyptiens bien plus anciens et des divinités dont les noms et les fonctions appartiennent au temple. Il témoigne d’une rencontre savante au sein d’une culture religieuse toujours vivante.
Créer un ciel pour Osiris, au temps de Cléopâtre
Le grand temple conservé à Dendéra est consacré à Hathor. Sa construction commence sous Ptolémée XII, en 54 avant notre ère, sur un site dont l’histoire cultuelle est beaucoup plus ancienne. Les travaux et les décors se poursuivent sous les derniers Ptolémées, puis sous les empereurs romains. L’apparence traditionnelle d’un édifice égyptien ne suffit donc pas à le dater du temps des pyramides.
Sur la terrasse, deux groupes de chapelles sont consacrés à Osiris. Le zodiaque circulaire occupe la moitié occidentale du plafond de la pièce centrale du groupe oriental. Nous sommes dans un espace de culte lié à la mort et à la régénération du dieu. Les cérémonies de Khoiak, un mois du calendrier égyptien, y donnent une forme rituelle au retour de la vie.
Le Louvre situe le zodiaque entre juin et août 50 avant notre ère, sous Cléopâtre VII et Ptolémée XIII. Cette précision repose sur une interprétation astronomique moderne ; elle ne provient pas d’une date écrite sur le relief. On peut retenir, pour situer l’œuvre, le milieu du Ier siècle avant notre ère.
Le programme est conçu dans le milieu savant des prêtres et traduit dans le grès par des sculpteurs. L’ensemble extrait mesure environ 2,55 mètres sur 2,53 mètres. Le disque céleste fait partie d’une composition plus vaste : des êtres divins le portent, des inscriptions l’entourent et la grande déesse Nout étend son corps à côté de lui. La gravure permet encore de retrouver cette continuité du plafond, que l’isolement du bloc au musée rend moins immédiate.
De Dendéra à Paris : un plafond détaché de son temple
Le 24 janvier 1799, pendant la campagne d’Égypte, le général Desaix, Louis Pierre Aimé Chastel et Dominique Vivant Denon repèrent le zodiaque. Cette date marque son entrée dans la documentation de l’expédition française ; le temple et son décor existaient depuis des siècles dans le paysage égyptien.
Denon en publie un dessin dans son Voyage dans la Basse et la Haute Égypte, paru en 1802. Les relevés de Prosper Jollois et Édouard de Villiers du Terrage nourrissent ensuite la Description de l’Égypte. Le cercle peut désormais être étudié à Paris sans remonter le Nil. La gravure reproduite en ouverture appartient à cette histoire : ses ombres donnent au plafond une présence presque matérielle. La photographie de l’original permet de confronter ce relevé à la pierre.
En octobre 1820, Sébastien Louis Saulnier envoie Jean-Baptiste Lelorrain en Égypte pour rapporter l’original. Le projet est distinct de l’expédition de Bonaparte, terminée depuis longtemps. Un firman de Méhémet Ali, daté du 27 janvier 1821, autorise l’opération.
Au printemps 1821, en avril et mai selon la notice du Louvre, le relief est extrait du temple. Un plafond solidaire d’une chapelle devient un bloc transportable. L’autorisation du pouvoir égyptien et l’intervention matérielle sont deux aspects de cette même histoire : le transfert est autorisé par le gouvernant de l’époque, mais il laisse une lacune dans l’architecture. La longue figure de Nout, visible à droite sur les gravures, ne fait pas partie du bloc emporté.
Le zodiaque quitte Alexandrie le 18 juillet 1821, arrive à Marseille le 9 septembre et atteint Paris en janvier 1822. Louis XVIII l’achète en avril. Il est présenté au Louvre à partir du 29 juin 1822, puis rejoint la Bibliothèque royale à la fin de 1823. Il revient au Louvre en avril 1919. Ces étapes, précisées par les archives citées dans la notice actuelle, évitent de réduire son parcours à un trajet direct du temple au musée.
Une copie remplace aujourd’hui l’original à Dendéra. Elle restitue la place du cercle dans le plafond ; à Paris, la pierre conserve les traces matérielles que la copie ne peut transmettre. La lecture gagne à garder ensemble ces deux situations, l’espace de la chapelle et la surface de l’œuvre.
Pourquoi ce cercle a-t-il tant troublé l’époque de Champollion ?
Au début du XIXe siècle, le zodiaque semble offrir un moyen de dater l’Égypte sans pouvoir lire ses textes. Les figures paraissent reconnaissables ; il suffirait, croit-on, de retrouver l’état du ciel qu’elles représentent. La promesse est immense, mais elle repose déjà sur une supposition : que le sculpteur ait voulu fixer un ciel unique à un instant donné.
La précession des équinoxes donne à l’enquête un outil séduisant. L’axe de rotation de la Terre change lentement de direction ; sur des millénaires, les repères célestes liés aux saisons se déplacent par rapport aux étoiles. On espère donc remonter le temps à partir d’une position du solstice ou de l’équinoxe. Encore faut-il identifier le bon signe, connaître le rôle du dessin et distinguer la date d’une tradition de celle de sa copie dans la pierre.
Les propositions de très haute antiquité prennent aussitôt une portée religieuse et politique. Si un monument conservait la mémoire d’observations antérieures aux dates admises pour la Création ou le Déluge dans certaines chronologies bibliques, il pourrait servir à contester ces chronologies. D’autres auteurs cherchent à les défendre. L’étude de Jed Z. Buchwald et Diane Greco Josefowicz, The Zodiac of Paris, replace cette querelle dans la France de l’Empire et de la Restauration : les calculs deviennent des arguments dans des débats qui les dépassent.
Lire l’écriture avant de calculer une date
Champollion intervient en 1822, l’année de son déchiffrement. Dans sa lettre à la Revue encyclopédique, il critique les identifications utilisées par le physicien et astronome Jean-Baptiste Biot. Un signe placé près d’un nom n’est pas nécessairement une étoile supplémentaire à reporter sur une carte. Il peut appartenir à l’écriture.
Le zodiaque l’aide justement à comprendre les déterminatifs : des signes qui indiquent la catégorie d’un mot sans ajouter un son à sa lecture. Une étoile peut signaler que le nom concerne un astre. Le ciel sculpté devient ainsi un terrain d’étude de la langue. Les noms et titres de souverains grecs et romains, lus sur les monuments de Dendéra, contribuent aussi à faire reconnaître la date tardive d’une partie du temple.
Le cartouche que la gravure avait rempli
Une difficulté touche cependant Champollion lui-même. La gravure de la Description de l’Égypte porte, dans un cartouche auprès de la grande figure céleste, le titre grec d’Autocrator, « empereur », transcrit en hiéroglyphes. Il paraît fournir une preuve décisive d’une date romaine. Or ce cartouche était vide sur le monument : le relevé publié avait été complété à tort.

En visitant Dendéra en novembre 1828, Champollion constate que les cartouches des pièces du toit sont restés sans inscription. Il revient sur le problème dans sa correspondance de voyage. L’erreur du document retire à ce cartouche la valeur de preuve qu’on lui avait donnée. Même un dessin minutieux doit être confronté à la pierre.
Champollion a donc contribué à écarter une antiquité fabuleuse du zodiaque, sans établir sa datation actuelle. Ses propres jugements de style l’amènent à placer trop tard les décors des chapelles, à l’époque impériale. La conception vers 50 avant notre ère appartient à une autre étape de la recherche. Faire cette distinction lui rend sa place réelle : celle d’un savant qui transforme la méthode et dont les conclusions particulières restent révisables.
Entrer dans l’image, de l’extérieur vers le centre
Pour aborder le plafond, le regard peut suivre trois ensembles : les porteurs autour du disque, la procession de petites figures à sa périphérie, puis les animaux et personnages plus grands dans le champ intérieur. Ils ne remplissent pas tous la même fonction. Certains portent le ciel, d’autres divisent le temps, d’autres encore nomment des constellations ou des planètes.
Nout et les porteurs du ciel
À droite de la gravure d’ouverture, Nout occupe une longue bande verticale. Ses bras sont levés, ses pieds joints, son corps entouré de colonnes d’hiéroglyphes. Cette figure rappelle que l’ensemble décorait un plafond : le ciel pouvait être figuré comme un corps divin déployé au-dessus de la chapelle.
Autour du disque, quatre femmes et huit dieux à tête de faucon, groupés par paires, lèvent les mains. Leurs attitudes relient le cercle à l’espace qui l’entoure. Ce sont les soutiens divins du ciel. Les quatre grandes figures féminines structurent les directions du monde ; il faut toutefois éviter de faire tourner la gravure comme une boussole moderne, car orientation architecturale et organisation des images interviennent ensemble.
Les bandes de chevrons, les corps des porteurs et les colonnes de textes font partie de l’encadrement. Tout motif répété n’est donc pas une étoile ou un signe zodiacal. Les hiéroglyphes demandent eux aussi une lecture, et non une conversion systématique en coordonnées astronomiques.
Les trente-six décans : une autre façon de partager le temps
À l’intérieur du bord circulaire se succèdent des figures plus petites : ce sont les trente-six décans. Leur tradition est bien antérieure au zodiaque à douze signes. Elle repose sur des étoiles ou groupes d’étoiles dont les apparitions successives servent de repères. Les tableaux stellaires égyptiens les emploient notamment pour organiser les heures de la nuit.
Le nombre trente-six correspond aussi aux trente-six périodes de dix jours d’une année de trois cent soixante jours, à laquelle s’ajoutent cinq jours supplémentaires. À l’époque tardive, le système des décans est rapproché des douze signes : trois décans peuvent être associés à chacun. Sur le plafond, leurs formes divines font du passage du temps une procession. Leurs identifications avec des étoiles modernes restent largement incertaines ; une liste de trente-six noms ne constituerait pas à elle seule une carte du ciel vérifiée.
Reconnaître les douze figures zodiacales
Les douze figures familières se découvrent parmi les personnages plus grands. Leur enchaînement se déploie de manière irrégulière, avec un Cancer déporté ; elles n’occupent pas douze cases égales dessinées à la règle. Les proportions et les emplacements servent aussi la composition du plafond.
| Bélier | Un bélier couché, la tête tournée de profil. |
|---|---|
| Taureau | Un taureau debout, aux cornes bien visibles. |
| Gémeaux | Deux personnages debout côte à côte. |
| Cancer | Un scarabée, dont la forme diffère du crabe habituel dans l’imagerie européenne. |
| Lion | Un lion en marche ; un serpent se développe sous son corps. |
| Vierge | Une femme tenant un épi. |
| Balance | Une balance à deux plateaux, sous un petit personnage placé dans un disque. |
| Scorpion | Un scorpion au corps allongé, avec ses pinces et sa queue recourbée. |
| Sagittaire | Un archer composite, dont le corps associe plusieurs formes animales. |
| Capricorne | Un animal à avant-corps de chèvre et à arrière-corps de poisson. |
| Verseau | Un personnage tenant deux vases d’où s’écoule de l’eau. |
| Poissons | Deux poissons reliés par des lignes formant un angle. |
Le scarabée du Cancer et le Verseau aux deux vases montrent comment un répertoire partagé reçoit des formes égyptiennes. Reconnaître un nom moderne est un premier pas ; comprendre sa présence dans une chapelle d’Osiris demande de conserver les associations locales. Il faut également distinguer les constellations, groupes d’étoiles de tailles inégales, des signes astrologiques, divisions conventionnelles du parcours du Soleil.
Les planètes, des astres qui se déplacent
Cinq personnages sont identifiés aux cinq planètes visibles à l’œil nu : Mercure, Vénus, Mars, Jupiter et Saturne. Leurs noms hiéroglyphiques et leurs attributs permettent de les distinguer de la foule des autres dieux. Le mot grec à l’origine de « planète » évoque leur mouvement : contrairement aux étoiles qui gardent entre elles des positions presque fixes, elles se déplacent dans la bande zodiacale.
| Planète | Voisinage zodiacal |
|---|---|
| Mercure | Cancer–Lion, ou Lion–Vierge. |
| Vénus | Verseau–Poissons. |
| Mars | Capricorne–Verseau. |
| Jupiter | Gémeaux–Cancer, ou Cancer–Lion. |
| Saturne | Balance–Vierge. |
La patte de taureau, l’hippopotame et les barques
Dans le champ intérieur, une patte de bovin isolée surprend le regard. Elle appartient au vieux répertoire égyptien des constellations du nord : Meskhetiou, généralement rapprochée des sept étoiles principales de la Grande Ourse. L’Égypte n’y voyait donc pas nécessairement l’ourse que notre vocabulaire a conservée.
À proximité se dresse une figure d’hippopotame associée à un dispositif d’amarrage. Les images célestes égyptiennes font de cette puissance une gardienne des régions du nord. Le lien avec la patte de taureau et sa retenue appartient à un langage de protection : l’ordre du ciel doit être maintenu. Les correspondances précises de tous ses éléments avec nos constellations demeurent discutées.
Les figures de Sah-Orion et de Sopdet-Sirius ramènent vers Osiris et Isis. Sur le relief, on repère notamment un personnage debout dans une barque et une vache couchée dans une autre, avec une étoile près de la tête. Ces images associent le déplacement des astres à celui des dieux. Il serait trompeur de remplacer toutes les barques, tous les oiseaux ou tous les serpents par un nom de constellation moderne : plusieurs identifications proposées dans les publications restent des hypothèses.
Deux disques près des Poissons : la lecture des éclipses
Deux petits disques retiennent particulièrement l’attention près des Poissons. L’un contient un œil oudjat, l’œil restauré d’Horus ; l’autre une figure qui retient un animal. Dans la lecture astronomique d’Aubourg, ce dernier est un babouin, associé à la Lune et à Thot. Ces motifs sont interprétés comme les éclipses de Lune du 25 septembre 52 et de Soleil du 7 mars 51 avant notre ère.
Les dates et cette identification sont à attribuer à l’analyse moderne. Le relief ne porte pas nos dates ni les mots « éclipse lunaire » et « éclipse solaire ». Les détails de la scène animale et la portée des deux images ont donné lieu à d’autres discussions. On peut expliquer la proposition sans transformer chaque détail de son interprétation en certitude.
Comment arrive-t-on à la date de 50 avant notre ère ?
En 1995, Éric Aubourg propose de comparer les positions sculptées aux stations et rétrogradations des planètes : ces moments où leur mouvement apparent ralentit puis s’inverse. Il réunit des événements successifs, et non une configuration observée la même nuit. Sa reconstruction conduit à une conception entre juin et août 50 avant notre ère ; les éclipses proposées servent d’indices complémentaires.
Cette démarche explique la précision retenue par le Louvre. Elle dépend d’hypothèses sur la sélection des phénomènes. Il convient donc de distinguer la date de conception proposée, l’exécution matérielle du relief et l’ancienneté des traditions qu’il rassemble.
L’image n’épuise pas son sens dans une date. Gyula Priskin a proposé d’y lire aussi une organisation du mythe d’Osiris, d’Isis et de la naissance d’Horus à travers les cycles du Soleil et de la Lune. Cette lecture religieuse, discutée dans le champ scientifique, rappelle la fonction première du plafond : accompagner les rites d’une chapelle osirienne. Le retour d’un astre, la réparation de l’œil et la renaissance divine pouvaient s’y répondre.
Au musée, nous pouvons approcher la pierre et comparer les détails. La gravure nous rend autre chose : le lien entre le cercle, ses porteurs et le grand corps de Nout resté en Égypte. Pour retrouver ce ciel, il faut encore imaginer le geste très simple auquel la chapelle invitait : lever les yeux.
Pour approfondir
- Dendérah, grand temple d’Hathor : fiche complète — replacer la chapelle sur le toit du temple.
- La pierre de Rosette, du décret royal au British Museum — un autre parcours d’objet et de déchiffrement.
- L’écriture, de Thot à l’IA — comprendre les signes et l’histoire de leur lecture.
Sources et références
- Musée du Louvre, Zodiaque de Dendéra, E 13482, notice et dossier photographique, consultés le 19 octobre 2026. Provenance, caractéristiques matérielles, emplacement dans la chapelle et itinéraire documenté de 1821 à 1919.
- Description de l’Égypte, Antiquités, volume IV, planches 20 et 21, « Zodiaque sculpté au plafond de l’une des salles supérieures du grand temple ». Relevés de Jollois et Devilliers ; gravures de la planche 21 signées Allais et Dien. Gravures du domaine public.
- Éric Aubourg, La date de conception du zodiaque du temple d’Hathor à Dendera, BIFAO 95, 1995, p. 1–10, particulièrement p. 2 et 7–10 : positions planétaires, événements successifs, hypothèses de datation et identification des éclipses.
- Université McMaster, Ancient Egyptian Astronomy Database, notamment Decans et Glossary : traditions stellaires, tableaux horaires, Sah, Sopdet et terminologie.
- Camillo Trevisan, La rappresentazione delle costellazioni nello zodiaco circolare di Dendera, 1997–1998 : description des figures et problèmes de représentation.
- Gyula Priskin, The Dendera zodiacs as narratives of the myth of Osiris, Isis, and the child Horus, ENiM 8, 2015, p. 133–185, particulièrement p. 133–139 ; et The Depictions of Astral Rebirth in the 26th Dynasty Tomb of Benaty, Chronica 17, 2017, p. 4–18 : exposé de sa lecture mythologique. Il s’agit d’une proposition d’interprétation.
- Jean-François Champollion, « Lettre à M. le Rédacteur de la Revue encyclopédique, relative au Zodiaque de Dendéra », Revue encyclopédique 15, juillet 1822, p. 232–239 ; Lettre à M. Dacier relative à l’alphabet des hiéroglyphes phonétiques, 1822, notamment p. 25 et ses notes ; Lettres écrites d’Égypte et de Nubie, lettre VII, Thèbes, 24 novembre 1828, édition 1833. Témoignages à lire en distinguant observations et datations proposées par l’auteur.
- INHA, Champollion, Jean-François, dictionnaire critique : rôle du zodiaque dans l’identification des déterminatifs.
- Jed Z. Buchwald et Diane Greco Josefowicz, The Zodiac of Paris: How an Improbable Controversy over an Ancient Egyptian Artifact Provoked a Modern Debate between Religion and Science, Princeton University Press, 2010 ; présentation de l’éditeur : contexte scientifique, politique et religieux de la controverse.