En quelques mots
Aïn al-Sabil se trouve dans l’oasis de Dakhla. Une mission égyptienne du Conseil suprême des Antiquités y a dégagé en 2026 un vaste secteur résidentiel de l’Antiquité tardive, notamment du IVe siècle. La découverte étant récente, les premières annonces doivent être distinguées d’une publication stratigraphique complète.
Ce que l’on découvre
Les communications officielles décrivent des rues nord-sud croisées par des voies transversales, des maisons de brique, des espaces ouverts et une basilique. Des bâtiments associés à des personnes nommées Tisos et Tabibos ont été signalés. Leur fonction précise, y compris l’hypothèse d’une maison utilisée pour le culte, doit rester attribuée aux fouilleurs.
Son histoire
Le quartier renseigne vie domestique, pratiques chrétiennes et organisation urbaine d’une oasis. Fours, outils de mouture et monnaies documentent des activités concrètes. L’existence de tours et de murs épais n’autorise pas à considérer tous les habitants comme une garnison. Les briques exposées se dégradent rapidement. Un plan interprétatif doit distinguer les murs publiés des espaces encore sous le sable. Les objets inscrits retirés du terrain nécessitent étude et inventaire.
