Maât
Maât n’est pas seulement une déesse, mais le principe même sur lequel repose le monde.
Elle personnifie la vérité, la justice et l’harmonie universelle.
Fille de Rê, elle accompagne chaque matin la barque solaire pour repousser le chaos.
Dans la salle du jugement, son emblème — la plume d’autruche — sert à peser le cœur des défunts.
Sans Maât, ni le Nil, ni le soleil, ni le règne du pharaon ne pourraient perdurer.
Les textes disent qu’elle fut “offerte au créateur dès la naissance du monde”.
Les juges, les scribes et les rois prêtaient serment “à la Maât”, garantissant l’équilibre entre les hommes et les dieux.
Notice de travail adaptée du manuscrit « Les Dieux de l’Égypte ancienne – Panthéons et symboles » (Charles Rossignol). Relecture historique et attribution précise des sources encore nécessaires avant publication. Fiche de travail BD rapprochée pour le nom et l’iconographie ; ses indications historiques demandent une vérification indépendante.
Repères documentaires : UCL, index des divinités ; British Museum, dieux et déesses.
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